Biographies des candidat.e.s

Nicole De Silva

Nicole De Silva est professeure adjointe de science politique et directrice du programme coop en science politique à l’Université Concordia à Montréal. Elle est titulaire d’un doctorat en relations internationales de l’University of Oxford (2016), où elle a aussi été boursière de recherches postdoctorales IKEA en relations internationales (2015-2017). Les recherches interdisciplinaires de Nicole portent généralement sur la façon dont les institutions et les lois mettent en valeur droits de la personne et responsabilité juridique. Dans ce cadre, elle étudie principalement le rôle des institutions internationales (par ex., les tribunaux internationaux) dans la gouvernance mondiale et régionale, en particulier en Afrique. Elle effectue également des recherches sur l'engagement du Canada en matière de droits de la personne par l’entremise d’institutions internationales et de commissions nationales des droits de la personne. Ses recherches ont été publiées dans diverses revues, notamment dans la Revue canadienne de science politique et dans Annals of the American Academy of Political and Social Science et elle s’est vu décerner des prix par l’International Studies Association (2014, 2017) et la British International Studies Association (2016). Nicole a contribué à plusieurs initiatives visant à promouvoir l'égalité, la diversité, l'inclusion et la décolonisation dans le milieu universitaire en science politique. Elle a fait partie d'un comité visant à décoloniser le programme d'études en RI à Oxford. En tant que mentore au sein du réseau AutorAID depuis 2016, elle prodigue à des universitaires dans des pays en développement des conseils sur la recherche et la publication; depuis 2020, elle anime un groupe de lecture antiraciste dans son département. Nicole se présente aux élections du conseil d'administration de l’ACSP dans l’intention d’aller au-delà d’une participation aux congrès annuels de l’ACSP et de contribuer de manière approfondie à l’ACSP et au milieu universitaire canadien en science politique. Elle souhaite représenter le sous-domaine des RI et appuyer les initiatives de l’ACSP en matière d'égalité, de diversité, d'inclusion et de décolonisation.

Reza Hasmath

Reza Hasmath (Ph. D., Cambridge) est un universitaire trinidadien-canadien, qui est professeur titulaire en science politique à l’University of Alberta. Auparavant, il a été membre du corps professoral de l’University of Toronto, de l’University of Melbourne et de l’University of Oxford et il a travaillé pour des laboratoires d’idées, des cabinets de consultants, des agences de développement et des ONG en Amérique du Nord, au Royaume-Uni, en Australie et en Chine. Ses recherches portent sur : (1) l'intégration des minorités ethniques à l’échelle mondiale; (2) les relations entre l'État et la société en Chine; (3) l’influence des acteurs émergents – étatiques ou non – sur les théories et les pratiques importantes en matière de développement international et d’affaires internationales; et (4) le comportement des acteurs politiques et des citoyens dans les régimes autoritaires. Membre actif de l’ACSP, il est le coordonnateur et le président de la compétition « Ma thèse en trois minutes » qui s’adresse aux étudiant.e.s des cycles supérieurs au c0ngrès de 2021 de l’ACSP. Auparavant, Reza a siégé au conseil d’administration de plusieurs associations (par ex., ARNOVA, ICSA, AISP-RC 18, SSSP) et organisations sans but lucratif. À ce titre, il a préconisé et mis en œuvre des stratégies visant à accroître la diversité parmi les membres (y compris la communauté des praticiens); il a développé des partenariats pour le développement futur de ces associations et organisations et il a lancé des initiatives visant à améliorer la mobilisation des connaissances chez les membres (y compris en ce qui concerne un recours accru aux médias). Grâce à son expérience diversifiée au sein de conseils d'administration, dans le milieu universitaire et en tant que praticien, il est en mesure de cerner et de combler efficacement les lacunes et de poursuivre le travail entrepris par l'ACSP. S’il est élu, Reza cultivera des partenariats stratégiques, notamment en obtenant davantage de fonds externes pour soutenir diverses initiatives. Il cherchera à améliorer les activités en matière de mobilisation du savoir s’adressant aux professeur.e.s et aux étudiant.es. aux cycles supérieurs. Enfin, il préconisera une plus grande numérisation/internationalisation afin d'étendre l'impact de l'ACSP.

André Lecours

André Lecours est professeur titulaire à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Il est un comparativiste et un spécialiste de la politique canadienne. Ses intérêts de recherche principaux sont le nationalisme et le fédéralisme. Il est l’auteur ou le directeur de nombreux ouvrages, notamment New Institutionalism. Theory and Analysis (University of Toronto Press, 2005); Basque Nationalism and the Spanish State (University of Nevada Press, 2007); (avec Daniel Béland) Nationalism and Social Policy (Oxford University Press, 2008); (avec Daniel Béland, Gregory Marchildon, Haizhen Mou et Rose Olfert) Fiscal Federalism and Equalization Policy in Canada (University of Toronto Press, 2017); Nationalism, Secessionism, and Autonomy (à paraître chez Oxford University Press). En 2002, André Lecours a entamé un mandat de deux ans comme membre du conseil d’administration de l’Association canadienne de science politique. Entre 2006 et 2009, il était assistant du co-directeur de la Revue canadienne de science politique. Il a été membre du jury pour le Prix John-McMenemy (2009) et pour le Prix en politique comparée (2010). Il a été membre du conseil consultatif de la Revue canadienne de science politique (2010-2013). Il a organisé la section de politique comparée au congrès de 2011. Il a présidé le jury pour le Prix Donald-Smiley deux fois (2012 et 2013). Il a aussi été membre du comité des candidatures pour les jurys de prix (2020). Il sollicite un mandat au sein du conseil d’administration avec l’intention de chercher à obtenir une nomination comme vice-président de l’Association canadienne de science politique.

Christian Leuprecht

Christian Leuprecht est professeur titulaire en leadership de la promotion de 1965 au Département de sciences politiques et d’économique du Collège militaire royal du Canada (CMRC), directeur de l’Institute of Intergovernmental Relations à la School of Policy Studies de l’Université Queen’s et professeur associé à la Charles Sturt University. Ancien doyen associé du CMRC et titulaire d’une chaire de recherche Fulbright, il a reçu, entre autres distinctions, la Mention élogieuse du commandant du CMRC et le Prix Cowan pour l’excellence en recherche et il a été élu membre du Collège de nouveaux chercheurs de la Société royale du Canada. Il siège à la Commission des services policiers de la ville de Kingston et au conseil d’administration du German Institute for Defence and Strategic Studies et il est l’ancien président du comité de recherche 01 : forces armées et résolution des conflits de l’Association internationale de sociologie. Il a été nommé membre du Conseil consultatif du Fonds pour la recherche en Ontario et, auparavant, membre du conseil de direction du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), où il a aussi été membre du bureau du conseil et président du comité de la recherche axée sur la découverte. Étant la seule personne nommée à ces postes et représentant les sciences sociales au sein des deux conseils, il est devenu un ardent défenseur de la valeur, des avantages et de l'importance des sciences sociales. S’il est élu membre du conseil d’administration de l’ACSP, son expérience et sa feuille de route en matière de gouvernance au sein d’un conseil le placent en bonne position pour défendre la science politique en tant que discipline de pointe dans la recherche transdisciplinaire sur les défis pressants du XXIe siècle. Immigrant au Canada et parfaitement bilingue, il est membre de l’ACSP depuis plus de deux décennies et a fait partie du jury du Prix Vincent-Lemieux ainsi que du comité de révision du mandat pour les prix accordés à des ouvrages.

Rebecca Major

Rebecca Major, une chercheuse faisant partie du President’s Indigenous Peoples Scholars Programme de l’University of Windsor, est professeure adjointe au Département de science politique de cette même université. Elle a obtenu en 2020 son doctorat en politiques publiques de la Johnson Shoyama Graduate School of Public Policy de l’University of Saskatchewan. Ses travaux portent sur la manière dont les peuples autochtones utilisent les institutions pour créer des changements et élargir l'accès à leurs droits inhérents. Avant d'accepter son poste à Windsor, elle a travaillé comme employée de bureau (2010-2012) auprès de la Métis Nation de Saskatchewan (MN-S), puis a œuvré en politique électorale communautaire; d'abord élue présidente de la section 126 à Saskatoon (2016), elle a ensuite été élue au niveau provincial comme directrice de secteur pour la région Ouest IIA (2017) de la MN-S. Rebecca a enseigné durant de nombreuses années l'histoire politique autochtone dans le nord de la Saskatchewan (2008-2017). Elle siège actuellement au comité de lecture de la revue Indigeneity & Critical Theorizing. Les publications de Rebecca comprennent des articles sur les visions du monde et les modes de connaissance des autochtones. Elle a également écrit des articles établissant un lien entre son expérience en tant que politicienne autochtone à la théorie politique féministe. En plus de ses travaux universitaires, elle s’occupe beaucoup des questions de perfectionnement professionnel au sein de la communauté universitaire. Elle donne des exposés et des ateliers qui contribuent à la décolonisation des méthodes d'enseignement avec ses collègues. Elle a récemment créé le cours récapitulatif pour la nouvelle mineure en études autochtones ainsi que d'autres cours de science politique autochtone dans le cadre de sa participation à la création de cette mineure. Si elle est élue membre du conseil d'administration de l’ACSP, elle mettra à profit sa vaste expérience quant aux questions de gouvernance. De plus, elle espère que son point de vue en tant que chercheuse autochtone en début de carrière saura apporter un éclairage tout particulier sur les initiatives, les politiques et les manière de faire de l’ACSP.

Alex Marland

Professeur à la Memorial University of Newfoundland, Alex Marland aime accorder son appui à ses collègues à toutes les étapes de leur carrière. L'étude de la politique canadienne lui tient à cœur. Originaire d’Ottawa et pouvant converser en français, Alex apporte la perspective d’une petite ville et de l’Atlantique dans les groupes dont il fait partie afin d’encourager une plus grande diversité de points de vue. Ses valeurs administratives fondamentales comprennent la promotion de la communication proactive, la collégialité, la prise de décisions inclusive, l’attention portée aux questions financières et la transparence. La perspective de siéger au conseil d’administration de l’ACSP l’enthousiasme en raison des compétences des personnes impliquées et de son désir de servir après avoir été membre de l’ACSP pendant de nombreuses années. Récemment, il a été membre du comité de l’ACSP sur l’impact du libre accès sur la RCSP et membre du jury pour l’attribution du Prix Vincent-Lemieux. Il est le responsable de la section Politique canadienne pour le congrès de 2021 de l’ACSP. S’il est élu, il s’appuiera sur sa vaste expérience administrative, notamment à titre de doyen associé pendant six ans et de membre actuel du conseil d’administration de l’Institut de recherche en politiques publiques (IRPP). Alex vous remercie de prendre le temps de voter et souhaite bonne chance à tous les candidats et à toutes les candidates.

Heather Millar

Heather Millar est professeure adjointe et directrice du programme de baccalauréat au Département de science politique à l’University of New Brunswick. Elle a obtenu son doctorat en science politique en 2019 à l’University of Toronto. Heather a été chercheuse-boursière de niveau postdoctoral à l’Environmental Governance Lab de la Munk School of Global Affairs & Public Policy (2018-2019) et boursière de recherches postdoctorales du CRSH à l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique à l’Université d’Ottawa (2019-2020). Les travaux de Heather portent sur le rôle des idées, et en particulier de l'incertitude, dans les processus d'apprentissage et de rétroaction liés aux politiques provinciales en matière de climat et d'énergie. Elle a publié, seule ou en collaboration, des articles qui ont été publiés dans la Revue canadienne de science politique et dans Administration publique du Canada et, à l’international, dans Environmental Politics, Public Policy and Administration, Policy Sciences et la Review of Policy Research. Heather a cumulé plus de dix ans d’expérience en matière de gouvernance et de développement de conseils d’administration en travaillant et en faisant du bénévolat au sein d’organismes communautaires voués aux arts, à l’environnement et à la justice sociale au Canada. Membre active de l’ACSP depuis 2012, elle a joué le rôle de présidente et de commentatrice pour les panels des sections Politique provinciale/territoriale et Droit et analyse de politiques. Elle se porte candidate aux élections du conseil d’administration de l’ACSP afin de contribuer aux initiatives en cours en matière d’équité, de diversité et d’inclusion, ce qui comprend le perfectionnement professionnel des universitaires qui intègrent du contenu autochtone dans leur enseignement.

Tracey Raney

Tracey Raney est professeure agrégée au Département de politique et d’administration publique à la Ryerson University. Ses recherches et ses cours portent sur le genre, la violence envers les femmes en politique ainsi que la politique canadienne. Elle est une membre active de l’ACSP depuis 2003. En 2013, elle a remporté le Prix Jill-Vickers pour le meilleur exposé du congrès sur le genre et la politique. Elle a été en nomination pour ce prix en 2009 (avec Loleen Berdahl) et en 2017 (avec Joanna Everitt). Son article publié dans la Revue canadienne de science politique (avec Cheryl Collier) sur le harcèlement sexuel à la Chambre des communes canadienne a été en nomination pour le Prix John McMenemy. En plus d’être membre du Caucus des femmes, elle a été la responsable de la section Femmes, genre et politique au sein du comité du programme du congrès de 2015 de l’ACSP; elle a aussi présidé le comité du Prix Jill-Vickers (2015) et en a été membre (2014). Sa participation aux congrès de l’ACSP a aussi porté sur l’importance du mentorat : en 2012, elle a été invitée à prononcer une conférence s’adressant à de jeunes chercheurs et chercheuses en vue de les conseiller sur la gestion de leur carrière et, en 2017, elle a co-organisé (avec Jessica Merolli) une activité de réseautage originale – Academic Mentoring/Speed-date – lors du congrès de l’ACSP. En briguant un poste au sein du conseil d’administration de l’ACSP, elle a deux objectifs en tête : d’abord, veiller à ce que l’ACSP continue à offrir des possibilités de mentorat intéressantes aux jeunes chercheurs et chercheuses et aux jeunes cadres, notamment lors des congrès et par le biais des programmes de stages ; ensuite, soutenir l’engagement de l’ACSP à favoriser l’équité, la diversité et l’inclusion dans la recherche, les congrès et les milieux de travail universitaires au Canada.

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